Auto-entrepreneur et micro-entrepreneur désignent aujourd’hui le même régime. Le terme « auto-entrepreneur », créé à l’origine pour désigner ce dispositif simplifié, reste très utilisé dans le langage courant. L’administration emploie désormais principalement l’appellation micro-entrepreneur.
Il existe toutefois une nuance importante : la micro-entreprise n’est pas une forme juridique à part entière. Le micro-entrepreneur est juridiquement un entrepreneur individuel (EI) qui bénéficie d’un régime fiscal et social simplifié.
En 2026, ce régime reste accessible sous certaines limites de chiffre d’affaires : 203 100 € pour les activités de vente et 83 600 € pour les prestations de services et activités libérales, avec plusieurs cas particuliers.
L’essentiel
- • Auto-entrepreneur et micro-entrepreneur désignent aujourd’hui le même régime. « Auto-entrepreneur » est l’ancienne appellation, toujours couramment utilisée.
- • La micro-entreprise n’est pas une société. Le micro-entrepreneur exerce juridiquement sous la forme d’une entreprise individuelle.
- • Les seuils ont augmenté en 2026. Ils atteignent 203 100 € pour les activités de vente et 83 600 € pour les prestations de services et activités libérales.
- • Les cotisations sociales sont calculées sur le chiffre d’affaires encaissé. En l’absence de chiffre d’affaires, aucune cotisation sociale proportionnelle n’est due.
- • Les dépenses réelles ne sont pas déduites. L’impôt est calculé après application d’un abattement forfaitaire qui dépend de l’activité.
- • Les seuils de TVA sont différents des plafonds de la micro-entreprise. Un entrepreneur peut donc rester micro-entrepreneur tout en devenant redevable de la TVA.
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Auto-entrepreneur et micro-entrepreneur : est-ce la même chose ?
Oui.
Aujourd’hui, il n’existe plus deux régimes distincts appelés « auto-entrepreneur » et « micro-entrepreneur ».
L’administration fiscale présente d’ailleurs le micro-entrepreneur comme l’entrepreneur individuel relevant du régime micro-BIC ou micro-BNC, et rappelle que ce régime était anciennement appelé auto-entrepreneur.
Dans la pratique, vous rencontrerez encore les deux expressions :
- créer une auto-entreprise ;
- devenir auto-entrepreneur ;
- créer une micro-entreprise ;
- devenir micro-entrepreneur.
Elles renvoient aujourd’hui au même dispositif simplifié.
Pourquoi parle-t-on encore d’auto-entrepreneur ?
Le terme est resté dans le langage courant.
De nombreux créateurs recherchent encore :
« devenir auto-entrepreneur »
plutôt que :
« devenir micro-entrepreneur ».
Les administrations elles-mêmes utilisent parfois les deux termes afin d’être comprises par tous.
Il ne faut donc pas s’inquiéter si un site, un client ou un organisme parle d’« auto-entrepreneur ».
Il ne s’agit pas d’un autre régime.
La micro-entreprise est-elle un statut juridique ?
C’est ici que la confusion est la plus fréquente.
On entend souvent :
« J’ai choisi le statut juridique auto-entrepreneur. »
Cette formulation est pratique dans une conversation, mais elle n’est pas juridiquement exacte.
Le micro-entrepreneur est en réalité un :
entrepreneur individuel
qui bénéficie du :
régime de la micro-entreprise.
La structure juridique est donc l’entreprise individuelle (EI).
La micro-entreprise correspond principalement à un régime simplifié :
- fiscal ;
- social ;
- comptable.
Exemple
Thomas souhaite devenir consultant indépendant. Il crée son activité seul et choisit le régime de la micro-entreprise.
Dans le langage courant, Thomas pourra donc dire qu’il est auto-entrepreneur, même si l’appellation administrative actuelle est micro-entrepreneur.
Quelle différence entre entreprise individuelle et micro-entreprise ?
Toutes les micro-entreprises exercées en nom propre sont des entreprises individuelles.
Mais toutes les entreprises individuelles ne relèvent pas forcément du régime micro.
Un entrepreneur individuel peut notamment exercer sous :
- le régime de la micro-entreprise ;
- un régime réel d’imposition.
La micro-entreprise constitue donc une modalité simplifiée d’exercice de l’entreprise individuelle, sous réserve notamment de respecter les conditions et plafonds prévus.
| Situation | Forme juridique | Régime |
|---|---|---|
| Micro-entrepreneur | Entreprise individuelle | Micro |
| « Auto-entrepreneur » | Entreprise individuelle | Micro |
| Entrepreneur individuel au réel | Entreprise individuelle | Réel |
| EURL | Société | Régime selon situation/options |
| SASU | Société | Régime selon situation/options |
Cette distinction est importante lorsque vous comparez les différentes solutions pour créer une entreprise.
Quels sont les avantages de la micro-entreprise ?
Le principal intérêt du régime repose sur sa simplicité.
Une création simplifiée
Vous n’avez pas à :
- rédiger des statuts de société ;
- constituer un capital social ;
- organiser une assemblée générale annuelle ;
- publier une annonce légale pour créer une société.
Le micro-entrepreneur reste cependant soumis aux formalités nécessaires à la création de son entreprise individuelle et, selon l’activité exercée, à certaines obligations professionnelles spécifiques.
Une comptabilité allégée
Le micro-entrepreneur bénéficie d’obligations comptables beaucoup plus légères qu’une société ou qu’une entreprise relevant d’un régime réel.
Il doit notamment tenir un livre des recettes encaissées.
Selon son activité, il peut également devoir tenir un registre des achats.
Il doit conserver les justificatifs correspondant à ses opérations.
En revanche, il n’a normalement pas à établir chaque année un bilan et un compte de résultat comme une société commerciale classique.
Des cotisations calculées sur le chiffre d’affaires
Le fonctionnement social est particulièrement lisible.
Les cotisations sont calculées en appliquant un pourcentage au chiffre d’affaires encaissé.
Ce système évite le mécanisme classique de cotisations provisionnelles suivies de régularisations sur le revenu professionnel.
Si aucun chiffre d’affaires n’est réalisé, aucune cotisation sociale proportionnelle n’est due. Service Public rappelle que le micro-entrepreneur paie ses cotisations lorsqu’il génère du chiffre d’affaires.
Quel chiffre d’affaires déclarer en micro-entreprise ?
Le micro-entrepreneur déclare les sommes effectivement encaissées.
Une facture de 1 000 € envoyée le 20 décembre mais payée par le client le 10 janvier de l’année suivante entre donc dans le chiffre d’affaires de l’année de l’encaissement.
Le chiffre d’affaires ne correspond pas au bénéfice.
Exemple
Vous facturez une prestation 3 000 € et supportez 1 200 € de dépenses professionnelles.
Vous souhaitez connaître l’impact de ces cotisations sur votre revenu ? Utilisez notre simulateur de revenu net auto-entrepreneur.
Peut-on déduire ses frais en micro-entreprise ?
Non !
Un micro-entrepreneur ne peut pas prendre son chiffre d’affaires puis déduire ses dépenses réelles pour déterminer le montant déclaré.
Vous ne déduisez donc pas directement :
- votre carburant ;
- votre ordinateur ;
- votre téléphone ;
- votre loyer professionnel ;
- votre publicité ;
- vos logiciels ;
- vos déplacements ;
- vos fournitures.
Pour le calcul de l’impôt sur le revenu, l’administration applique à la place un abattement forfaitaire.
Les principaux taux sont :
| Nature de l’activité | Abattement fiscal |
|---|---|
| Vente de marchandises | 71 % |
| Prestations de services relevant des BIC | 50 % |
| Activités libérales relevant des BNC | 34 % |
Des règles particulières existent notamment pour certaines locations meublées.
Exemple
Un consultant relevant du micro-BNC réalise 50 000 € de recettes.
Cela ne signifie pas que le consultant a réellement supporté 17 000 € de dépenses : l’abattement est forfaitaire.
Quels sont les plafonds de la micro-entreprise en 2026 ?
Les seuils ont été revalorisés au 1er janvier 2026.
Pour les revenus relevant du régime micro en 2026, les principaux plafonds sont :
| Activité | Seuil du régime micro en 2026 |
|---|---|
| Vente de marchandises | 203 100 € |
| Vente à consommer sur place | 203 100 € |
| Prestations de services BIC | 83 600 € |
| Activités libérales BNC | 83 600 € |
| Meublé de tourisme classé / chambre d’hôtes | 83 600 € |
| Meublé de tourisme non classé | 15 000 € |
Ces seuils doivent être appréciés selon les règles applicables aux années précédentes.
C’est donc une correction importante par rapport aux anciens plafonds de :
- 188 700 € ;
- 77 700 €.
Ces anciens montants ne sont plus ceux à utiliser pour les revenus perçus en 2026.
Que se passe-t-il si vous dépassez les plafonds ?
Dépasser le plafond une seule année ne signifie pas nécessairement sortir immédiatement du régime micro.
Pour déterminer si le régime peut continuer à s’appliquer en année N, l’administration regarde les chiffres d’affaires réalisés en N-1 et N-2.
La sortie du régime intervient lorsque le seuil concerné a été dépassé pendant deux années consécutives.
Exemple
Vous exercez une activité de prestations de services.
Vous ne sortez donc pas automatiquement du régime micro uniquement pour ce dépassement ponctuel.
En revanche, deux années consécutives au-dessus du seuil entraînent la sortie du régime à compter du 1er janvier suivant la seconde année de dépassement.
Micro-entreprise et TVA : attention à ne pas confondre les seuils
C’est probablement l’une des erreurs les plus fréquentes.
Les plafonds permettant de rester micro-entrepreneur et les seuils de franchise en base de TVA sont deux choses différentes.
En 2026, les principaux seuils sont :
| Activité | Seuil micro 2026 | Franchise TVA : seuil de base | Seuil majoré TVA |
|---|---|---|---|
| Vente de biens | 203 100 € | 85 000 € | 93 500 € |
| Prestations de services | 83 600 € | 37 500 € | 41 250 € |
Les règles spécifiques applicables à certaines professions, notamment aux auteurs, artistes-interprètes et avocats, ne sont pas reprises dans ce tableau.
Peut-on rester micro-entrepreneur tout en facturant la TVA ?
Oui.
C’est parfaitement possible.
Prenons un prestataire de services qui réalise :
50 000 € de chiffre d’affaires.
Il reste largement sous le plafond micro de :
83 600 €
mais dépasse les seuils de franchise en base de TVA.
Selon les conditions du franchissement, il peut donc devenir redevable de la TVA tout en restant micro-entrepreneur.
Le document fiscal officiel consacré aux petites entreprises le confirme : le passage à la TVA n’entraîne pas, à lui seul, la sortie du régime micro-BIC ou micro-BNC.
À retenir : micro-entreprise et franchise de TVA sont deux régimes distincts.
Quelle différence entre micro-BIC et micro-BNC ?
La différence dépend de la nature de votre activité.
Micro-BIC
Les bénéfices industriels et commerciaux concernent principalement les activités :
- commerciales ;
- artisanales ;
- certaines prestations de services commerciales.
Micro-BNC
Les bénéfices non commerciaux concernent principalement :
- les professions libérales ;
- les consultants ;
- certaines activités intellectuelles ou techniques indépendantes.
La catégorie BIC ou BNC a notamment un impact sur :
- l’abattement fiscal ;
- la déclaration fiscale ;
- certains calculs sociaux ou administratifs.
Le fait d’être « auto-entrepreneur » ne signifie donc pas que tous les entrepreneurs sont imposés de la même manière.
Faut-il réaliser un chiffre d’affaires minimum ?
Non.
Il n’existe pas de chiffre d’affaires minimum obligatoire pour conserver une micro-entreprise uniquement parce que vous ne réalisez aucune vente pendant une période.
Vous pouvez donc avoir :
0 € de chiffre d’affaires.
Vous devez néanmoins effectuer votre déclaration auprès de l’Urssaf selon la périodicité choisie, même lorsque le montant est nul.
L’absence de chiffre d’affaires signifie également qu’aucune cotisation sociale proportionnelle n’est due sur cette période.
Attention toutefois : une absence prolongée d’activité peut avoir d’autres conséquences administratives et sociales.
Déclaration mensuelle ou trimestrielle ?
Le micro-entrepreneur déclare son chiffre d’affaires à l’Urssaf :
- chaque mois ;
- ou, sous conditions, chaque trimestre.
Il doit déclarer les sommes encaissées pendant la période concernée.
Même lorsque le chiffre d’affaires est nul, la déclaration reste obligatoire.
L’avantage du système est sa lisibilité :
chiffre d’affaires encaissé → déclaration → calcul des cotisations.
Comment créer une micro-entreprise en 2026 ?
Depuis le 1er janvier 2023, les formalités de création, modification et cessation d’activité doivent être réalisées sur le guichet unique des formalités des entreprises.
Ce guichet est géré par l’INPI.
Lors de votre création, vous devez notamment déclarer :
- votre identité ;
- votre adresse ;
- votre activité ;
- votre date de début d’activité ;
- vos éventuelles activités secondaires ;
- les différentes informations fiscales et sociales demandées.
Le micro-entrepreneur est-il inscrit au RNE ?
L’entreprise est enregistrée au Registre national des entreprises (RNE).
Il ne faut toutefois pas dire que le RNE a simplement « remplacé tous les autres registres ».
Selon l’activité, certaines inscriptions supplémentaires continuent d’exister.
Exemple
Un prestataire de services réalise 50 000 € de chiffre d’affaires.
Il peut donc rester micro-entrepreneur tout en devenant redevable de la TVA. Les deux régimes sont distincts.
Par exemple :
- un commerçant peut également relever du RCS ;
- un agent commercial doit être inscrit au RSAC.
Service Public précise notamment que l’agent commercial doit obligatoirement être inscrit au Registre spécial des agents commerciaux.
Peut-on exercer plusieurs activités dans une micro-entreprise ?
Oui.
Une même micro-entreprise peut comprendre :
- une activité principale ;
- une ou plusieurs activités secondaires.
Vous pouvez par exemple cumuler :
vente de produits + conseil
ou :
activité artisanale + formation.
On parle alors souvent d’activité mixte.
Il faut cependant respecter les plafonds correspondant aux différentes activités et ventiler correctement le chiffre d’affaires.
Les abattements fiscaux doivent également être appliqués séparément à chaque catégorie de recettes.
Peut-on être salarié et micro-entrepreneur ?
Oui, en principe.
Un salarié peut exercer parallèlement une activité indépendante sous le régime micro.
Il doit toutefois notamment respecter :
- son obligation de loyauté envers son employeur ;
- une éventuelle clause de non-concurrence ;
- les règles relatives à son temps de travail salarié ;
- une éventuelle clause d’exclusivité applicable.
Le cumul doit donc être examiné à partir du contrat de travail et de la nature de l’activité exercée.
Peut-on être au chômage et créer une micro-entreprise ?
Oui.
Sous certaines conditions, la création d’une micro-entreprise peut être compatible avec le maintien d’une partie de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE).
Le créateur peut également, selon sa situation, étudier l’option de l’ARCE, qui permet de recevoir sous forme de capital une partie des droits restant à l’ARE.
Les deux mécanismes répondent à des logiques différentes et ne doivent pas être confondus.
La micro-entreprise est-elle toujours le meilleur choix ?
Non.
La simplicité du régime est son principal avantage, mais elle peut aussi devenir une limite.
La micro-entreprise est particulièrement intéressante lorsque :
- vous démarrez une activité ;
- vos investissements sont faibles ;
- vos dépenses professionnelles restent limitées ;
- vous souhaitez tester un projet ;
- vous exercez une activité complémentaire ;
- votre gestion doit rester simple.
Elle peut devenir moins avantageuse lorsque :
- vos frais professionnels sont élevés ;
- vous devez réaliser des investissements importants ;
- vous souhaitez récupérer beaucoup de TVA ;
- votre chiffre d’affaires approche durablement les plafonds ;
- vous souhaitez vous associer ;
- votre modèle économique nécessite une structure sociétaire.
Exemple
Deux consultants réalisent chacun 60 000 € de chiffre d’affaires, mais leurs situations sont très différentes.
Le premier travaille depuis son domicile et supporte très peu de dépenses. Le régime micro peut être particulièrement adapté.
Le second dépense 25 000 € en sous-traitance, déplacements, logiciels et locaux. Comparer le régime micro avec un régime réel devient beaucoup plus pertinent.
Auto-entrepreneur ou micro-entrepreneur : quel terme utiliser ?
Pour vos démarches administratives, utilisez de préférence :
micro-entrepreneur
ou :
micro-entreprise.
Le terme « auto-entrepreneur » reste néanmoins parfaitement compréhensible et largement utilisé.
Il ne désigne simplement plus un régime distinct.
En résumé :
Auto-entrepreneur = ancienne appellation courante
Micro-entrepreneur = appellation administrative actuelle
Entreprise individuelle = forme juridique
Micro-entreprise = régime fiscal et social simplifié
Cette distinction permet d’éviter une grande partie des confusions.
Questions fréquentes
FAQ : auto-entrepreneur ou micro-entreprise ?
Quelle est la différence entre auto-entrepreneur et micro-entrepreneur ?
Auto-entrepreneur et micro-entreprise, est-ce la même chose ?
La micro-entreprise est-elle un statut juridique ?
Quels sont les plafonds de la micro-entreprise en 2026 ?
Le plafond de 77 700 € existe-t-il encore en 2026 ?
Un micro-entrepreneur doit-il payer la TVA ?
Peut-on être micro-entrepreneur et facturer la TVA ?
Quel est le chiffre d’affaires minimum d’un auto-entrepreneur ?
Un micro-entrepreneur paie-t-il des cotisations sans chiffre d’affaires ?
Peut-on déduire ses dépenses en micro-entreprise ?
Peut-on cumuler plusieurs activités en micro-entreprise ?
Peut-on être salarié et auto-entrepreneur ?
Comment créer une micro-entreprise en 2026 ?
Peut-on fermer facilement une micro-entreprise ?
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Conclusion : auto-entrepreneur et micro-entrepreneur désignent aujourd’hui le même régime
La différence entre auto-entrepreneur et micro-entreprise est aujourd’hui essentiellement une question de vocabulaire.
L’appellation « auto-entrepreneur » reste largement utilisée, mais le terme administratif actuel est micro-entrepreneur.
Le point le plus important est de comprendre que le micro-entrepreneur n’exerce pas sous une nouvelle forme de société : il reste juridiquement entrepreneur individuel et bénéficie d’un régime fiscal, social et comptable simplifié.
En 2026, les principaux plafonds du régime atteignent 203 100 € pour les activités de vente et 83 600 € pour les prestations de services et activités libérales.
Avant de choisir ce régime, ne regardez toutefois pas uniquement le plafond de chiffre d’affaires. Vos charges réelles, investissements, situation au regard de la TVA et perspectives de développement sont tout aussi importants.

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